Amicale des Bigourdans de Paris
Section GénéalogieDe quoi, il y a cent ans, mourrait-on à PARIS ?
JOURNAL DES DEBATS du 14 août 1896
- Rubrique NOUVELLES DIVERSES (Statistique Municipale)
Le service de la statistique municipale a compté pendant la 32ème semaine 907 décès au lieu de 917 pendant la semaine précédente et au lieu de 886, moyenne ordinaire des semaines d’août.
L’état sanitaire continue donc à être satisfaisant.
Les maladies épidémiques sont rares.
La fièvre typhoïde a causé 10 décès; la rougeole, 7; la scarlatine, seulement 1 décès; la coqueluche, 8 et la diphtérie, 8.
La diarrhée infantile a causé 129 décès.
En outre, 32 enfants sont morts de faiblesse congénitale.
Les maladies inflammatoires des organes de la respiration ont causé 62 décès.
Les autres maladies de l’appareil respiratoire ont entraîné 23 décès.
La phtisie pulmonaire a causé 187 décès; la méningite tuberculeuse, 14; la méningite simple, 33; les tuberculoses autres que celles qui précèdent ont causé 31 décès; l’apoplexie, la paralysie et le ramollissement cérébral, 34 décès et les maladies organiques du coeur, 53.
Le cancer a fait périr 49 personnes.
Enfin 29 vieillards sont morts de débilité sénile. Il y a eu 16 suicides et 14 autres morts violentes.
On a célébré à PARIS 463 mariages.
On a enregistré la naissance de 1138 enfants vivants (575 garçons et 503 filles).
Roger ROUCOLLE