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Soirée poésie 2004
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La
grande absente était Hélène Aliénor
qui a quitté ce monde le 25 juin. Elle ne manquait jamais
ces soirées "Poésie", et elle y prenait
une part fort active. |
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Véronique Laporte
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Les Corneilles Blanches roman
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Robert Arnaut Robert Arnaut nous fait
partager à travers le récit d'un drame familial l'amour
de ses racines montagnardes. Il décrit, le pastoralisme,
la vie culturelle et matérielle en Val d'Azun. Ses personnages
parlent le Gascon de nos vallées. Les Années 1898,
99 et 1900 à ARRENS sont le théâtre du retour
de Guilhem parti 16 ans plus tôt en Amérique.
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Paroles et Paraboles
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Marcel
PERRIER naît en 1933 dans une famille nombreuse, à
Ladray, commune d'Arêches-Beaufort, en Savoie. Berger depuis
l'âge de raison, il a le temps de d'écouter, de regarder,
de méditer, dans une nature préservée. Il devient
prêtre en 1957, pour la vallée de Tarentaise, puis
évêque auxiliaire de Monseigneur FEIDT, pour la Savoie
de 1988 à 1999. En mai 2000 le Page Jean-Paul II le nomme
évêque de Pamiers. |
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Lire en Bigorre
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-LES SOLEILS DE LADOUR
- Châteaux et Maisons nobles des Hautes-Pyrénées -LA BIGORRE |
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Soirée Poésie 2003
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Avec la participation de Georges BORIE et Monseigneur PERRIER,
évêque de Pamiers.
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Georges Borie
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| -Georges Borie est né le 28 mars 1939 à Séméac, banlieue Tarbaise des Hautes-Pyrénées. Professeur de gym, animateur des clubs de gym de Burg, Montastruc, Laméac et Aubarède, membre du groupe folklorique "Eths Esclops", est surtout président du club "Mouvance poétique de Bigorre". Après 60 années de dévouement quotidien, il prépare actuellement une retraite bien méritée. Généreux, il écrit pour faire passer un message de solidarité, de tolérance, et de justice. Il est l'auteur de deux recueils de poésie dont voici un extrait: | ![]() |
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Deux recueils de poésie: Toi, Femme divine Main dans la main (Avec Marie-Thérèse BAURENS) |
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Françoise Vollereaux
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D’origines corse et champenoise, Françoise VOLLEREAUX est née à Paris où elle a fait ses études, du Lycée Fénelon à la Sorbonne. Titulaire d’une licence de lettres et d’une maîtrise de linguistique, elle a consacré sa vie professionnelle à la langue et à la littérature française qu’elle a enseignés comme professeur de lettres dans les V° et XIII° arrondissements. Parallèlement elle n’a cessé d’écrire et de s’exprimer à travers des poésies. Dans Passagère du temps, elle nous offre des poèmes nés d’émotions esthétiques liées au passage des saisons, à la beauté des paysages, souvent ceux du Morvan où elle séjourne régulièrement dans sa maison de campagne proche de Château-Chinon, ou d’émotions liées aux sentiments, aux joies, aux deuils qui ont jalonné sa vie. Mais de son temps, elle est aussi le témoin et, dans ce recueil, elle évoque également des événements contemporains qui l’ont captivée, émue et, parfois révoltée. |
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Ce sont ces émotions qu’elle souhaite partager avec les lecteurs qui voudront bien la suivre dans ce voyage. Dans Les yeux ouverts, son dernier ouvrage, elle continue à nous inviter à partager sa vision du monde. Et si la réalité lui a semblé parfois insupportable en cette fin du XXème siècle, si la fuite du temps demeure toujours aussi douloureuse ...Puisque le temps qui passe il reste que, grâce au rêve, on arrive à accepter l’inacceptable. Françoise VOLLEREAUX, a cessé toute activité pédagogique, mais persiste à garder " les yeux ouverts " sur les temps présents. Ces deux recueils ont été édités par les Editions " Lettres du Monde " en 1997 pour le premier et en 2000 pour le second. LETTRES DU MONDE 142, Faubourg Saint-Antoine 75012 PARIS (Tél. : 01.43.46.70.96, Fax : 01.43.43.42.34) Une question se pose : mais où sont les Pyrénées? J’y viens, dans le premier ouvrage page 25, Françoise VOLLEREAUX de passage en août 1993 dans nos chères Pyrénées et plus précisément en " LAVEDAN " y a écrit un magnifique poème que je vous laisse découvrir.
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GENEALOGIE
ET POESIE . . . POETES BIGOURDANS
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Ces poètes libres et fiers qui chantent leur " terre d’oc dans la plus pure langue d’oïl " Michel
ABADIE
Poésie Le Mendieur d’azur (1888) Sanglots d’extase (Léon Vanier, 1891) Le Paris qu’on pleure (1895) La voix de la montagne (Bibliothèque artistique et littéraire, 1897) L’Angélus des sentes (1897) L’hymen de la forêt (1905) Le coeur de la fôret (Sansot, 1910) Oeuvres non publiées La couronne d’Asphodèles Les odes héroïques Les yeux pleins d’étoiles Les odes d’aurore Poésies en langue d’oc Pecats de Youènésso (1887) Anthologie Anthologie des instituteurs-poètes (1897) Prose Jours de tendresse (1903) Lettres sur les mystères de la vie (Editions d’aujourd’hui, 1923)
Isidore DUCASSE (dit) comte de LAUTREAMONT Né le 4 avril 1846 à MONTEVIDEO, décédé le 24 novembre 1870 à PARIS Fils d’un diplomate français en Uruguay, il fit ses études secondaires aux lycées de Tarbes et de Pau, puis à Paris pour préparer l’Ecole polytechnique. Il mourut de façon restée mystérieuse à vingt quatre ans, pendant le siège de Paris. Cette poésie de révolte fait de lui le précurseur de la révolution littéraire du XXème siècle. BIBLIOGRAPHIE : Poésie Les chants de Maldoror (Lacroix et Verboeckhoven, Bruxelles, 1869) Poésies 1 (Balitout, éditeur, Paris, 1870) Poésies 2 (Balitout, éditeur, Paris, 1870)
Jules LAFORGUE Né le 16 août 1860 à MONTEVIDEO, décédé le 20 août 1887 à PARIS Son père Charles né à Tarbes en 1834, émigré en Uruguay à l’âge de huit ans avec ses parents, instituteur il créa un lycée où il connut la mère de Jules, Pauline, Ernestine, Emilie LACOLLEY, originaire du Havre, qui mourut en lui donnant le jour. Sa soeur née le 1er janvier 1862, elle aussi à Montevideo, première fille de cette famille qui allait compter onze enfants. En 1866 son père décida de quitter l’Uruguay pour la France. Installés rue Abbé Torné à Tarbes, il constata la grande difficilté d’entretenir toute la famille en France, il retourne en Uruguay en laissant en janvier 1969 à Tarbes Emile et Jules au lycée avec pour correspondants ses cousins DARRE, boulangers.
Après des études secondaires à Tarbes, Jules fréquente à Paris les milieux littéraires, se liant avec Charles Gros et devient grâce à Paul Bourget, le lecteur attitré de l’impératrice Augusta de Prusse à Berlin (1881-1886). Passé maître du vers libre, il retourne à Paris où il semarie et meurt quelques mois plus tard de tuberculose. BIBLIOGRAPHIE : Poésie Les Complaintes (Léon Vanier, éditeur, Paris, 1885) L’invitation de Notre Dame la Lune (Léon Vanier, éditeur, Paris, 1886) Le Concile féérique (La Vogue, Paris, 1886) Moralités légendaires (Librairie de la Revue indépendante, Paris, 1887) Les derniers vers (édités par E. Dujardin et F. Fénéon imprimerie Deslis, Tour, 1890) Prose Berlin, la cour et la ville (Editions de la Sirène, 1922) Lettres à un ami, 1880-1886 (Editions du Mercure de France, Paris, 1941) Stéphane Vassiliev (P. Cailler, éditeur, 1946)
Joseph POMES Né le 9 septembre 1883, décédé le 23 mai 1928 BIBLIOGRAPHIE : Poésie Albert (Editions Figuières, Paris, 1919) La mousse du rocher (Editions Fauconnier, Paris, 1921) Le bouquet d’immortelles (Imprimerie Péré, Bagnères de Bigorre, 1922) Les cahiers d’un poète (Imprimerie Péré, Bagnères de Bigorre, 1924) Le leg de la flûte (Editions Chiberre, Paris, 1925) Le banc de pierre (Mercure de France, Paris, 1927)
Frédéric SOUTRAS Né le 19 mars 1815, décédé le 17 octobre 1884 BIBLIOGRAPHIE : Poésie Les pyrénéennes (1856) Les sommets vierges (1866) Le chant des explorateurs pyrénéens (1868) Les échos de la montagne (1873) Voyages Les Pyrénées illustrées (1858) Guide des établissements thermaux des Hautes et Basses-Pyrénées et de la Haute-Garonne, suivi d’un coup d’oeil rapide sur les thermes de l’Ariège et des Pyérénées-Orientales (1858) Recherches historiques Dans le cadre de la Société Ramond : Ramond et les Pyrénées (1866) Le ramadir (1868) Bibliographie : Pyrénéns et moeurs béarnaises (1873) Archéologie pyréneenne (1875) Un procès criminel à Bagnères en 1325 (1882) Fors et coutumes de Bagnères de Bigorre (1882 en collaboration avec le Dr Dejeanne) Règlement municipal de Bagnères de Bigorre (1883 en collaboration avec le Dr Dejeanne)
Dans le cadre des Conférences Publiques de Bagnères : Ronsard à la Cour de Gaston Phorbus (1868) Articles nécrologiques François Soubies (1869) Eugène Cordier (1870) Costallat (1871)
Laurent TAILHADE Né le 16 avril 1854 à Tarbes, décédé le 1er novembre 1919 Né au 19 de la rue du Vieux Bourg (rue Brauhauban) à quelques portes du lieu de naissance de Théophile Gautier. BIBLIOGRAPHIE : Le jardin des rêves (Lemerre, 1880) Un dizain de sonnets (Lemerre, 1882) Au pays du mufle (Vanier, 1891; Editions de la Plume, 1894) Vitraux (Vanier, 1891, Lemerre, 1894) Laurent Tailhade chez le mufle - Conférence et pamphlets (Mercure de France, 1894) Terre latine (Lemerre, 1897) A travers les groins (Stock, 1900) Imbéciles et gredins (La Maison d’Art, 1900) Discours civiques (Stock, 1901) La touffe de sauge (Editions de la Plume, 1901) Le satyricon (Fasquelle, 1902; Georges Crès et C°, 1921) Lettres familières (Librairie de la Raison, 1904; Ollendorf 1920) Poèmes aristophanesques (Mercure de France, 1904) Trois comédies de Plaute (Flammarion, 1905) La noire idole (Messein, 1907) La feuille à l’envers (Messein, 1909) Pour la paix (Messein, 1909) Un monde qui finit (Messein, 1910) La corne et l’épée (Messein, 1911) Plâtres et marbres (Figuière, 1912) Poèmes élégiaques (Mercure de France, 1913) Les commérages de Tybalt (Georges Crès et C°, 1914) Les livres et les hommes (Georges Crès et C°, 1918) Les saisons et les jours (Georges Crès et C°, 1918) La douleur (Messein, 1919) Petit bréviaire de la gourmandise (Messein, 1919) Quelques fantômes de jadis (Edition française illustrée, 1920) Carnet intime (Simon Kra, 1920) Reflets de Paris (J. Fort, 1921) Des tragédies d’Eschyle au pessimisme de Tolstoï (La Nouvelle Revue Critique, 1923) La médaille qui s’efface (Crès et C°, 1924) Le paillasson (Le livre, 1924) Tailhade intime (Mercure de France, 1924) Epître des hommes obscurs (La Connaissance, 1924) Le miracle de Saint-Guénolé (La Connaissance, collection des bijoux typographiques, 1924) | ||||||||||||||||